quand on ne sait pas, on ...
le contexte: une question qu'on te pose lors d'un entretien (d'embauche), une interview (pour un média non défini), d'une discussion parent - enfant, copain - copine, lors d'un examen (scolaire ou autre), lors de la visite chez le garagiste ou tout autre technicien - geek, .. et là, patatra, aucune idée de la réponse, du mensonge idéal ou de la réaction à adopter..
Cette liste vole à ton secours.
Déposée par mansko le 05/09/08 à 19:46
la réponse du politicien.
on ré-écoute intérieurement la question, on cible les mots importants et BAM! on commence la réponse, qui sera un long discours:
*phase 1: remercier pour cette fabuleuse question, l'intérêt qu'elle suscite chez toi...
*phase 2: commencer un discours sur un mot au choix de la question, même si ça n'a pas beaucoup de rapport.
attention: rester en contact-visu avec l'interlocuteur, pour voir si on se rapproche de la réponse qu'il attendait.on ne répond pas..
et on assume, parce que c'est personnel, intime, un sujet sensible, queelque chose qui te bouleverse profondément quand tu en parles.
des points bonus si tu le dis la gorge serré et les larmes aux yeux.
attention: ne s'applique pas à toutes les questions. (comment vas-tu aujourd'hui?)"tiens ça me rappelle, ..."
la digression.
"- c'est toi qui a démoli ma voiture?
- tiens, ça me rappelle, j'ai vu un de ces p*tins de films hier soir..."une honnêteté incisive improbable.
un gros pavé dans la mare honnête et sincère étant relativement rare chez l'Homme, il sera perçu comme ironique.
"- comment t'as trouvé mon diner?
- j'ai jamais rien bouffé d'aussi dégueu, c'est à gerber, (ou autres..)"
note: plus on en rajoute, mieux c'est.blâmer les bouc-émissaires favoris.
de l'interlocuteur. Généralement, il s'agira de Windows / Microsoft, le sexe opposé ("aah, les femmes, jte jure"), le changement climatique, la crise des subprimes, la mondialisation, le patron,..
mais essayer de trouver un lien tout de même.
" - Jenkins, où se trouve le rapport que j'avais demander pour lundi matin?
- j'ai pas pu le faire, ces inondations en Ardèche ça me met le moral dans les chaussettes."nier le fondement même de la question.
phase 1: Je ne vois pas pourquoi tu voudrais savoir ça, ça n'a rien de pertinent, bref ta question c'est de la meeeerde. (en ajoutant parcimonieusement des formules de politesse usuelles).
phase 2: CE qui est important, par contre, ...(et hop, le tour est joué).ne pas comprendre la question.
Si possible, froncer les sourcils, "je ne vois pas vraiment où tu veux en venir".
Commentaires de la liste "quand on ne sait pas, on ..."
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hush
a écrit le le 23/09/08 à 14:37
Le "ou pas" : à sortir après un monologue philosophique, un discours qui se termine avec emphase pour mieux solliciter l'approbation de l'interlocuteur... qui n'a rien compris.
Le "ou pas" renvoie le propos dans le doute et pousse le "génie" à réfléchir. Très utile contre B.H.L. : c'est pour l'éviter qu'il part souvent à l'étranger.
Le problème, c'est qu'il revient.